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Introduction

À l'approche du 1er janvier 2026, de nombreuses entreprises de construction en Ontario cherchent à comprendre les nouvelles directives de la province. DEA Les exigences s'appliquent concrètement à leurs lieux de travail. La quantité d'informations partielles circulant en ligne a engendré une certaine confusion, notamment concernant les délais de mise en conformité, les attentes en matière de financement et les responsabilités opérationnelles.

Ce qui est certain, c'est qu'une nouvelle réglementation en vertu de Loi sur la santé et la sécurité au travail de l'Ontario L'utilisation de défibrillateurs automatisés externes (DAE) sera bientôt obligatoire sur certains chantiers. On ignore encore comment ces appareils devront être gérés, utilisés par le personnel formé et entretenus une fois sur place.

Il est essentiel de bien comprendre cette distinction. Le règlement 157 25 ne se limite pas à l'achat d'équipement. Il introduit une nouvelle responsabilité que les employeurs du secteur de la construction doivent être prêts à gérer avec soin et rigueur.

 

Ce que prévoit le règlement 157 25

À compter du 1er janvier 2026, le Règlement 157 25 en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail exigera que certains projets de construction en Ontario disposent d’un défibrillateur externe automatisé sur le site.

Cette exigence s'applique aux chantiers de construction employant vingt travailleurs ou plus et dont la durée prévue est d'au moins trois mois. Ces seuils sont fixés par la réglementation et ne sont pas facultatifs. Si un projet remplit ces deux critères, un défibrillateur automatique externe (DAE) doit être présent.

À ce stade, le règlement définit clairement les exigences relatives au dispositif lui-même. Il ne précise pas encore comment ce dispositif doit être stocké, entretenu ou intégré aux programmes d'intervention d'urgence existants.

 

Clarification des confusions concernant le projet de loi 30 et le remboursement

L'une des idées fausses les plus répandues concernant la nouvelle obligation relative aux défibrillateurs externes automatisés (DEA) est de croire que l'achat d'un appareil donnera automatiquement droit à un remboursement pour une entreprise.

Cette hypothèse est incorrecte.

Le projet de loi 30, qui fait référence au remboursement des DEA, est distinct du Règlement 157 25. Au moment de la rédaction, il n'existe aucun programme de remboursement actif, aucun processus confirmé de la WSIB et aucun critère publié décrivant les limites ou les conditions d'admissibilité.

Cela signifie que les entreprises ne doivent pas fonder leurs décisions d'achat sur l'espoir d'obtenir un financement. De plus, rien ne garantit que les achats anticipés, les achats en gros ou certains modèles seront admissibles une fois le programme annoncé.

Tant qu'aucune directive officielle n'aura été publiée, toute affirmation concernant un remboursement garanti restera spéculative.

 

Les détails opérationnels qui nécessitent encore des éclaircissements

Bien que l'obligation relative aux défibrillateurs externes automatisés (DEA) soit établie, de nombreuses questions pratiques restent sans réponse. C'est précisément sur ces points que les employeurs s'exposent au plus grand risque s'ils considèrent la conformité aux exigences en matière de DEA comme un simple achat d'équipement.

Sur les chantiers impliquant plusieurs employeurs, les responsabilités ne sont pas encore clairement définies. On ignore toujours qui sera responsable de la fourniture, de l'entretien et de la supervision du défibrillateur automatisé externe (DAE) lorsque plusieurs entreprises sont présentes. En l'absence d'accords internes clairs, cela peut engendrer de la confusion lors des inspections ou en cas d'urgence.

Les politiques de sécurité au travail devront également évoluer. La plupart des programmes de sécurité sur les chantiers de construction n'intègrent pas actuellement les procédures d'utilisation des défibrillateurs externes automatisés (DEA). Les employeurs devront déterminer comment l'utilisation des DEA s'intègre aux plans d'intervention d'urgence, qui est autorisé à gérer le programme et comment les responsabilités sont documentées.

Les conditions environnementales représentent un autre défi. Au Canada, les chantiers de construction fonctionnent souvent à des températures inférieures à zéro. Les défibrillateurs externes automatisés (DEA) sont des appareils électroniques sensibles et le gel peut nuire à leur fonctionnement. Les employeurs devront donc bien réfléchir à l'accessibilité et à la protection de leur entreposage, même avant la publication de la réglementation officielle.

Les exigences en matière de maintenance sont encore en cours d'élaboration. Les défibrillateurs automatisés externes (DAE) nécessitent des vérifications régulières, un contrôle de la batterie et le remplacement des électrodes. Bien que la réglementation ne précise pas encore les intervalles d'inspection ni les exigences en matière de documentation, l'exigence de disponibilité demeure.

La formation est sans doute l'élément le plus crucial. Bien que le règlement 157 25 exige la mise à disposition d'un défibrillateur automatisé externe (DAE), il ne précise pas encore le nombre de travailleurs devant être formés ni le niveau de formation requis. Malgré ce manque de précision, les employeurs doivent s'attendre à ce que la compétence en matière de formation soit un point essentiel lors des contrôles.

 

Pourquoi la conformité seule ne suffit pas

De nombreuses entreprises abordent la réglementation 157 25 avec une approche purement réglementaire. Leur priorité est de disposer d'un défibrillateur automatisé externe (DAE) sur site avant la date limite.

Cette approche comporte des risques.

Un défibrillateur automatisé externe (DAE) n'est ni un simple panneau de signalisation, ni un équipement de protection individuelle. C'est un dispositif médical destiné à être utilisé en cas d'urgence vitale. Sa présence sur les lieux implique qu'il soit accessible rapidement et utilisé correctement.

La préparation ne se limite pas à la simple possession d'un défibrillateur. Elle inclut la formation, des procédures claires, des contrôles réguliers et une définition précise des responsabilités. Sans ces éléments, la présence d'un défibrillateur automatisé externe (DAE) peut procurer un faux sentiment de sécurité plutôt qu'une protection réelle.

 

Se préparer de manière responsable avant 2026

Même si certaines questions restent sans réponse, les entreprises de construction peuvent dès maintenant prendre des mesures concrètes. L’examen des échéanciers, des effectifs et des conditions du chantier permettra de déterminer où la réglementation s’appliquera. L’intégration des défibrillateurs automatisés externes (DAE) dans les plans d’intervention d’urgence existants garantit qu’ils soient considérés comme faisant partie intégrante du système et non comme un dispositif isolé.

Il est tout aussi important de désigner une personne responsable en interne de la supervision des défibrillateurs automatisés externes (DAE). Cette personne doit être chargée de la coordination des formations, de la planification de la maintenance et de la mise à jour des politiques. Prendre ces mesures rapidement permet de réduire l'incertitude et d'éviter les décisions précipitées à l'approche de la date d'entrée en vigueur.

 

Comment Premiers soins Canada soutient les chantiers canadiens

Premiers soins Canada aide les employeurs à se préparer à l'utilisation des défibrillateurs externes automatisés (DEA) grâce à une approche pratique et conforme aux normes. Cela comprend le soutien au choix de l'appareil approprié, à la planification de la formation, à l'élaboration de politiques et à la prise en compte des aspects liés à l'entretien à long terme.

L’objectif n’est pas simplement de satisfaire à une exigence réglementaire, mais de garantir que les chantiers soient réellement préparés à réagir en cas d’urgence.

 

Conclusion

Les nouvelles exigences de l'Ontario concernant les défibrillateurs externes automatisés (DEA), en vertu du Règlement 157 25, représentent un changement important en matière de sécurité sur les chantiers de construction. Bien que le règlement exige la présence d'un DEA, la responsabilité qui en découle ne doit pas être sous-estimée.

Il ne s'agit pas seulement de conformité. Il s'agit d'être prêt, responsable et préparé.

Les entreprises de construction qui adoptent une approche réfléchie dès maintenant seront mieux placées pour répondre aux attentes avec confiance le 1er janvier 2026.

Si votre équipe a besoin de précisions ou de conseils sur la façon de se préparer aux exigences de l'Ontario en matière de DEA, Premiers soins Canada est là pour vous aider. Contactez-nous pour parler avec un partenaire compétent qui comprend les réalités des lieux de travail canadiens et les obligations en matière de conformité.