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Il y a quelque temps, une histoire a circulé à propos d'une infirmière qui a fait un infarctus sans aucun des signes avant-coureurs classiques. Son histoire m'a marquée, car elle nous rappelle que les symptômes varient d'une personne à l'autre, surtout chez les femmes.

Le témoignage de cette infirmière va à l'encontre de presque tout ce que les gens imaginent lorsqu'une crise cardiaque se produit.

Cela n'a pas commencé par une douleur à la poitrine.

Elle était d'âge mûr. Simplement assise sur le canapé, elle lisait un livre chez elle. Elle ne faisait pas d'exercice. Elle n'était pas stressée. Elle ne faisait rien d'inhabituel.

Cela n'a pas commencé par une douleur à la poitrine. Elle n'a ressenti aucune douleur irradiant dans le bras. Rien ne s'est produit qui aurait fait dire à la plupart des gens : “ C'est une crise cardiaque. ”

Tout a commencé par une sensation d'indigestion. Elle a décrit une sensation étrange et désagréable dans l'estomac, sans raison apparente. Puis une sensation qui remontait. Elle s'est levée. Elle ne se sentait pas bien. Et puis elle a perdu connaissance.

Elle était seule.

Elle a pu appeler le 911 à son réveil, puis a déverrouillé sa porte d'entrée et s'est allongée par terre comme on le lui avait indiqué. Elle a perdu connaissance à nouveau et s'est réveillée à l'hôpital.

C'était sa crise cardiaque.

Quand les symptômes ne correspondent pas aux attentes

Aucun signe avant-coureur alarmant. Aucun des symptômes classiques que l'on associe généralement aux crises cardiaques. Juste un pressentiment que quelque chose n'allait pas.

Chez la femme, les symptômes d'une crise cardiaque peuvent être totalement différents de ce à quoi on s'attend. Et lorsque les personnes ne reconnaissent pas ce qui se passe, les secours sont retardés.

Au travail comme à la maison, ces moments sont souvent minimisés et attribués à une indigestion, au stress, à la fatigue, ou à “ rien de grave ”. Et parfois, ce délai fait toute la différence.

La préparation ne se limite pas à l'équipement.

La préparation ne se limite pas aux défibrillateurs automatisés externes (DAE) et à la formation. Elle passe aussi par la vigilance et la compréhension que les urgences cardiaques ne suivent pas toujours un scénario prévisible. Il est important d'écouter son corps lorsqu'on ressent quelque chose d'anormal.

Si quelque chose vous semble anormal, c'est une raison suffisante pour agir.

Plus les gens comprendront cela, plus les chances d'une réponse rapide seront grandes.

Écoutez votre corps

Une crise cardiaque peut survenir même en étant assis sur un canapé à lire un livre. Elle peut débuter par une indigestion. Elle peut se manifester sans douleur thoracique, ni douleur au bras, ni aucun des signes classiques.

Si vous ressentez quelque chose qui ne va pas dans votre corps, faites confiance à votre intuition. Demandez de l'aide. N'attendez pas que les symptômes correspondent à ce que vous imaginez.

Car parfois, le signe avant-coureur est tout simplement le sentiment que quelque chose ne va pas.

Soyez prêt à reconnaître et à réagir

Chez Premiers soins Canada, nous croyons que la préparation englobe à la fois les outils et les connaissances nécessaires pour intervenir efficacement en cas d'urgence. Nos programmes de formation vont au-delà de la RCR et de l'utilisation d'un DEA. Nous aidons les équipes à reconnaître les signes d'un arrêt cardiaque, à comprendre que les symptômes peuvent varier et à acquérir la confiance nécessaire pour agir rapidement.

Que vous souhaitiez former votre équipe sur votre lieu de travail ou équiper vos installations avec le matériel d'urgence adéquat, nous sommes là pour vous aider à vous préparer à la réalité, et pas seulement aux scénarios théoriques.

Contactez-nous dès aujourd'hui. Assurons-nous que votre équipe est prête à sauver des vies.