La plupart des entreprises de construction avec lesquelles je discute pensent que De nouvelles règles concernant les défibrillateurs externes automatisés (DEA) sont à venir. Les règles qui entreront en vigueur le 1er janvier 2026 semblent simples : acheter une unité, la placer sur le chantier, et le tour est joué. La réalité est bien plus complexe. Le Règlement 157/25 de la Loi sur la santé et la sécurité au travail de l’Ontario et le projet de loi 30 comportent de nombreuses inconnues. Une mauvaise interprétation de ces règles pourrait engendrer des risques financiers, des difficultés opérationnelles et un faux sentiment de sécurité.
Le remboursement prévu par le projet de loi 30 n'est pas garanti.
Au cours des derniers mois, j'ai discuté avec des entreprises de construction qui établissaient l'intégralité de leurs budgets de sécurité en partant du principe que chaque DEA Les achats seront remboursés par le biais du projet de loi 30. Nombreux sont ceux qui croient que le remboursement de 1 400 $ par unité est garanti. Certains supposent qu’acheter tôt ou en gros leur donne un avantage. Aucune de ces suppositions n’est confirmée. Le projet de loi 30 n’est pas encore en vigueur. Il n’existe aucun plan de remboursement définitif de la CSPAAT et les critères d’admissibilité, les plafonds et les limites restent flous. En fait, l’achat de défibrillateurs externes automatisés (DEA) avant l’entrée en vigueur officielle du projet de loi 30 pourrait rendre une entreprise totalement inadmissible au remboursement. Cela représente un risque financier réel, surtout pour les entreprises qui prévoient des achats importants pouvant atteindre des centaines de milliers de dollars. Se fier à des suppositions plutôt qu’à des directives confirmées est un pari qu’aucun responsable de la sécurité ne devrait prendre.
Le règlement 157/25 soulève des questions opérationnelles
Même si le financement était garanti, le règlement 157/25 ne se limite pas à la simple possession d'un défibrillateur automatisé externe (DAE). Il introduit des responsabilités et des considérations opérationnelles qui restent encore floues :
- Qui est responsable de la présence du défibrillateur automatique externe (DAE) sur place ?
- Que se passe-t-il lorsque plusieurs corps de métier partagent un chantier de construction ?
- Chaque entreprise a-t-elle besoin de sa propre unité, ou seulement le constructeur principal ?
- Qui assure la maintenance de l'appareil ?
- Qui est formé pour l'utiliser ?
- Comment les défibrillateurs externes automatisés (DEA) doivent-ils être entreposés pendant les hivers canadiens ?
- Quelles politiques et procédures de sécurité doivent être mises à jour ?
- Que se passe-t-il si un défibrillateur automatisé externe (DAE) se bloque et devient inutilisable ?
Ce ne sont pas des détails mineurs. Ils font la différence entre une véritable conformité et un faux sentiment de sécurité.
Un exemple concret
Une entreprise nous a contactés dans le but d'acquérir 135 défibrillateurs automatisés externes (DAE). Au départ, elle pensait que la commande suffirait à se conformer à la réglementation. Après avoir examiné en détail les réalités opérationnelles, notamment la maintenance, le stockage, les précautions à prendre en cas de températures négatives, les besoins en formation et les mises à jour des procédures, elle a compris qu'elle n'était pas prête à passer commande. Ce dont elle avait besoin en priorité, c'était d'un plan. Elle avait besoin de clarté. Elle avait besoin d'un partenaire qui comprenne les réalités du déploiement des DAE sur le terrain.
Éléments à prendre en compte par les entreprises avant le 1er janvier 2026
Le règlement 157/25 entrera en vigueur le 1er janvier. Son application ne résout pas tous les problèmes en suspens. Les entreprises doivent identifier les points connus, les incertitudes et les actions à entreprendre avant de prendre des décisions ayant un impact sur leur personnel, leurs budgets et leur conformité. La préparation ne se limite pas aux équipements ; elle englobe la formation, les procédures, la maintenance, le stockage et la responsabilisation. Sans ces éléments, la conformité reste superficielle.
Conclusion
La nouvelle réglementation sur les DEA entre en vigueur, et l'achat d'un appareil n'est que le point de départ. Les entreprises qui prennent le temps de comprendre les réalités opérationnelles, les besoins en formation, les exigences en matière d'entreposage et les mises à jour des politiques seront en mesure de respecter la loi dans son intégralité. Si votre équipe souhaite obtenir des éclaircissements, des conseils ou du soutien concernant le déploiement, la formation ou les mises à jour des politiques relatives aux DEA, Premiers soins Canada est là pour vous aider. Un plan établi aujourd'hui vous évitera les mauvaises surprises demain.
Contactez Premiers secours Canada Pour vous assurer que votre lieu de travail est conforme aux exigences de l'Ontario en matière de défibrillateurs externes automatisés (DEA), n'attendez pas la date d'entrée en vigueur pour déterminer comment respecter vos obligations de façon sécuritaire et efficace.